Archives mensuelles : janvier 2017

PMEJ – Repérages 2

Suite des repérages avec Christine à Cahorlywood. Nous avons exploré les décors de la guérite et du parc, qui ne se trouvent pas forcément dans le même lieu physique, mais que la magie du montage raccordera dans une continuité d’espace et de temps imaginaire mais crédible.
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Five Roses – Montréal

Parmi les silhouettes emblématiques de la ville de Montréal et son patrimoine industriel, il y a la minoterie Five Roses, surmontée de son enseigne lumineuse rouge et blanche, qu’on peut voir au cours de cette balade typographique dans Safari Typo – Montréal sur Arte.
Je l’ai prise en photo une fois, en 2012.

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Five Roses, Montréal, 2012. Mamiya 6.

Five Roses, c’est aussi le nom d’un album des montréalais de Miracle Fortress, qui devrait dire quelque chose à ceux qui s’intéressent aux versant les plus éthérés du rock indie local.
Five Roses, Miracle Fortress, 2007, Secret City Records, lien Deezer

 

Le mystère de la Joconde révélé – Arte

Un documentaire ARTE avec Andrew Graham-Dixon qui présente une hypothèse étayée avec de nouvelles données scientifiques, sur la nature de l’identité de la  Joconde. On pénètre dans le tableau avec la caméra spectrale de Pascal Cottes, qui pèle virtuellement les couches de peinture comme un oignon. Grâce à cette technique on voit un premier portrait sous la surface du tableau.

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Le portrait révélé et reconstitué par Pascal Cottes

Celui-ci serait effectivement le portrait de Mona Lisa Del Giocondo, dont le mari était le voisin de la famille De Vinci à Florence.  Il semblerait que De Vinci n’a pas livré le tableau, et s’en est servi comme une base pour une deuxième commande, de Julien de Médicis cette fois, qu’il n’a pas livrée non plus. In fine et quelle que soit l’identité supposée ou réelle de la femme représentée, c’est évidemment un portrait idéalisé de la féminité, parée des attributs de Vénus, et empreint de l’intimité de Léonard De Vinci et de sa pensée.

Drowning By Numbers – Sacha Vierny

Drowning By Numbers – Peter Greenaway, 1988
Photo: Sacha Vierny
Scene: Cissie Colpitts 1 – Jake

Outre le fait que j’ai travaillé dessus pour ma maîtrise, ce que je j’aime dans ce film, un des plus réussis de Peter Greenaway, c’est la tension entre le côté surréel, expressionniste, et le côté naturaliste du travail de Sacha Vierny. À part dans les courtes natures mortes aux insectes, mises en parallèle avec le destin des personnages, à aucun moment la lumière ne fait le jeu de la suspension de l’incrédulité. Le premier travelling avant ressemble plus à la vision d’un spectateur qui se rapproche d’une oeuvre monumentale d’un maître européen de la peinture classique qu’une immersion dans un univers secondaire. Tous les personnages sont de face et organisés symétriquement dans le cadre. Toute exploration est visuelle et toute narration, jeu d’acteur, est subordonné à son organisation esthétique. Le cadre du Suffolk rural est idéal pour ancrer la complexité un peu froide des contraintes filmiques de Greenaway dans un environnement familier, rustique, beau et drôle, ce qui est moins évident dans d’autres oeuvres du réalisateur.

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Save

Juvenilia

Je ne sais pas de quand datent ces dessins d’enfant que j’ai retrouvés récemment mais je peux vous dire deux choses:

  1. Je ne suis pas devenu meilleur en dessin. En fait j’étais plus appliqué à l’époque.
  2. Mes préoccupations sont toujours les mêmes, le moyen-âge et les oiseaux mystiques.

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I don’t exactly know from when these drawings I made as a child are but I can tell you two things:

  1. I’m not a better draughtsman now. Actually I was more focused at the time.
  2. My interests are the same, the middle-ages and mystical birds.

PMEJ – Repérages 1

Je vais faire l’image d’un court-métrage dont le titre provisoire est Petit Monsieur en Jaune, écrit et réalisé par ma compagne Christine Marrou. Le film est entièrement produit et réalisé localement à Cahorlywood, l’usine à rêves d’Occitanie. Nous nous sommes récemment rendus dans une casse en compagnie de Christelle Aguilar, première assistante, et Bastien Lemaître, à la décoration.

I am going to work as a director of photography on a short film which temporary title is Little Man In Yellow. It is directed and written by my wife Christine Marrou. The film is entirely shot and produced locally in Cahorlywood, the dream factory of Occitania. We recently went to see a scrap yard with Christelle Aguilar the first assistant, and Bastien Lemaître the set designer.

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Castel Sant’angelo, Roma, 2016.

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Tirage traditionnel argentique sur papier baryté réalisé par mes soins, numéroté, signé.
13x9cm / cadre 24×18
Pas en vente, contactez-moi directement pour info sur les tirages.

Traditional silver gelatin print on fiber based baryta paper I printed in my darkroom. 13x9cm / frame 24x18cm
Not for sale, contact me directly for print sales.

Pond – Young Splendor / Agatha

Underrated nineties band, I bought this record when it came out. Slow burning grunge, probably too gentle to be very popular. Close to Heatmiser. Young Splendor / Agatha

Beach Boys – ‘Til I Die

‘Til I Die

From « Surf’s Up » 1971, Beach boys. The closest sixties pop can get to an aesthetic of the sublime. Clear spiritual inspiration in the ethereal mood of the track and lyrics. Cover from a painting inspired by a popular statue by James Earle Fraser.